Le corridor

Paris – Casablanca

Deux villes dont les entrepreneurs se complètent, un réseau qui les relie : pistes croisées, tables de métier en visio, annuaire commun, sortie annuelle.

Cercle Capitales réunit les dirigeants de deux capitales économiques, Paris et Casablanca. Le réseau est né de cette idée : un club d'affaires local, ancré, en présentiel — et un passage entre deux villes que leurs entrepreneurs fréquentent déjà.

Deux rivages reliés par une corde d'alpiniste

Pourquoi ces deux villes

Paris et Casablanca ont des tissus de petites sociétés qui se complètent. À Paris, le conseil, les professions libérales et le numérique dominent ; à Casablanca, le bâtiment, la santé, le commerce et l'industrie. Les dirigeants circulent entre les deux, les familles aussi, les affaires suivent — mais aucun réseau de recommandation ne les relie. Cercle Capitales le fait, avec une règle : le cercle reste local, c'est le réseau qui est double.

Ce qu'un membre gagne sur l'autre rive

Des pistes croisées

Un membre parisien qui cherche un fournisseur, un distributeur ou un associé à Casablanca formule sa demande au tour de table ; elle est relayée au cercle de l'autre rive, et la piste revient par le même canal, écrite et suivie.

Les tables de métier en visio

La table de métier des artisans, celle des libéraux, celle des commerçants réunissent la filière des deux villes une fois par trimestre. C'est le seul moment du réseau qui se tient à distance, et il est fait pour cela.

Comment ça se passe concrètement

  1. La demande part d'un cercle. Au tour de table, un membre dit qu'il cherche quelqu'un sur l'autre rive. La guide la note comme toute demande.
  2. Les deux guides se parlent. Chaque semaine, les guides de Paris et de Casablanca échangent les demandes qui concernent l'autre ville.
  3. La piste est remise par un membre. Sur l'autre rive, c'est un membre qui connaît la bonne personne qui remet la piste — jamais un annuaire froid. Elle est écrite, avec l'accord du tiers, et suivie comme une piste locale.
  4. Le tête-à-tête se fait à distance, l'affaire en personne. Un premier échange en visio, puis la rencontre à l'occasion d'un déplacement ou de la sortie annuelle.

La sortie annuelle

Une fois par an, un cercle se déplace sur l'autre rive : deux jours, une séance commune, des visites d'entreprises membres, une soirée. C'est là que les pistes de l'année deviennent des poignées de main. À pied, comme toutes les sorties de Cercle Capitales — Montmartre pour les Casablancais, la Corniche pour les Parisiens.

Cercle Capitales n'est ni une agence d'export, ni un cabinet d'intermédiation. Le réseau met en relation, il n'intervient pas dans l'affaire et ne perçoit rien sur elle. Les membres traitent entre eux, avec leurs propres conseils.

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